Rouge Beauté œuvre pour le développement de micros-écoles d’arts appliqués à la production artisanale locale réalisée par les femmes à Madagascar. L’Association a choisi comme sites d’activité trois régions : la Haute Matsiatra, la Boeny et l’Analanjirofo pour y dispenser une formation artistique afin de développer la créativité. Son but est de mettre en valeur et de diversifier sensiblement la production artisanale locale afin d’en accroître la diffusion. Rouge Beauté vise l’autonomie financière de ces femmes qui pourront produire, dans la durabilité, un artisanat créatif et original au sein de structures légères.

r

r

lundi 28 novembre 2016

Fianarantsoa, Mahajanga, Sainte Marie

Me voilà à Mahajanga, je suis revenue de Fianarantsoa depuis peu et je repars à Sainte-Marie cette semaine.

À Sainte-Marie les nouvelles sont bonnes. Grâce aux dons de la Société Générale et du Conseil Départemental de la Vendée, nous avons commencé la construction du nouveau site, le chantier avance bien. En Avril, des représentations du Secours Populaire viendront superviser l'installation solaire que le Secours finance. D'autre part, les femmes de Rouge Beauté Famoronana d'Ambatoroa ont obtenu une subvention du programme Dinika pour fiancer des équipements et un grand plan de formation déjà commencé. J'y vais le 3 décembre pour deux semaines.


À Fianarantsoa la situation est toujours la même, il n'y a pas de lieu de vente bien placé pour les produits artisanaux locaux, soit c'est sur la RN 7 où personne ne s'arrête, soit sur le site de l'ancienne piscine, dans le quartier d'Anzoma, il faut trouver... Je suis désespérée pour les artisanes. Comme à chacun de mes passages, je suis allée voir les équipes de choc de Mahasoabe et de Andohabevava que j'accompagne depuis plus de 7 ans, la qualité de leur travail et leur créativité s'accroît sans cesse. Elles fabriquent des boites, abat-jour, chapeaux, paniers, porte-lunettes en forona variété de jonc local et des tapis, patins, suspensions en taretra, sisal, de toute beauté !
J'ai aussi animé un stage design pour des représentes de diverses associations, ce stage était organisé par la Région et PROSPERER.

À Fianarantsoa comme à Mahajanga et à Sainte-Marie, il y a de nombreuses et longues coupures d'électricité et même des coupures d'eau en ce qui concerne Fianarantsoa. Je suis toujours étonnée de la patience des habitants.

La semaine dernière, nous avons subi les dégâts collatéraux du Sommet de la Francophonie, on a eu l'impression que les succursales de la JIRAMA de toutes les régions de  avaient envoyé toutes leurs réserves de carburant à Antananarivo pour donner une bonne image du pays. Nous avons eu des coupures d'une dizaine d'heure en pleine journée... heureusement qu'à Rouge Beauté, nous sommes équipés en solaire !

Avec la dégradation de l'économie et  de nouveaux moyens de transport tels que les Tuktuk ou Bajaj (triporteurs), les conducteurs de pousse-pousse se sont reconvertis en transporteurs de charges. Je vois de plus en plus de charrettes à bras dans les rues. Beaucoup de marchandises sont aussi transportées à dos d'homme même sur de longues distances. Bon, certains transports de tokagasy (rhum local) de contrebande, notamment, ne peuvent pas prendre les transports en commun.


Je vous parlais fin septembre du problème des femmes qui sont seules avec leurs enfants, sans famille pour les aider, ici, à Mahajanga. Le projet Akanin'ankizy (nid pour les enfants) est né, il débute en décembre. Nous avons trouvé une maison et Yvonne et Niry seront là en permanence pour prendre soin des enfants qui en ont besoin. Elles proposent aussi du soutient scolaire. Nous avons mis en place un système de parrainage mensuel. Pour obtenir la présentation du projet et le document bancaire nécessaire au virement, il suffit de nous le demander en écrivant à rougebeaute@gmail.com

Sinon, à Mahajanga, tout va bien, nous avons reçu récemment une dizaines de nouvelles recrues de Grand Pavois, un village situé à 3 km au nord de Rouge Beauté, juste après Belinta d'où viennent la majorité des artisanes du groupe. L'association réunit donc maintenant plus d'une cinquante femmes.



Etant donné que nous ne sommes pas un atelier de production mais un groupement d'artisanes qui créent sans cesse, nos produits changent tout le temps, il n'y a pas de séries mais plutôt des familles d'objets plus ou moins ressemblants qui évoluent  peu à peu.
Nous avons régulièrement des demandes d'exécutions de modèles qu'on nous soumet mais les femmes Rouge Beauté ne sont pas des exécutantes, elles ne répliquent que leurs propres créations cependant elles ne rejettent pas les nouvelles idées quand elles rentrent dans le cadre de leur propres productions.

Aujourd'hui lundi, c'est le jour où les femmes apportent les nouveaux objets, où l'on discute design et finition, où l'on prend les photos des produits, les femmes s'habillent  toujours bien ce jour-là, on ne sait jamais qui sera sur Facebook où sur le blog...

À suivre sur :

jeudi 29 septembre 2016

Nouveaux projets à Mahajanga et à Sainte Marie


Me voilà de retour à Majunga depuis le début du mois. La production de tapis en raphia tressé bat son plein, les artisanes créent sans cesse de nouveaux produits, les formations informatiques, malgache écrit, français continuent, nous sommes fières de la progression de Rouge Beauté.

En ce moment, toute l'équipe de Mahajanga est en train de réfléchir à une forme d'aide pour les femmes du groupe, seules avec enfants. 
À Madagascar, il y a une grande tradition d'entraide familiale qui règle bien des problèmes mais Mahajanga est une ville de grande immigration, toutes les ethnies de la grande Île s'y retrouvent ainsi que des Comoriens assez nombreux. Si la plupart des gens émigrent en famille certains se retrouvent seuls dans leur périple. 
Nous avons en ce moment le cas d'une mère avec ses deux petites filles en grande difficulté, elle est seule, sa famille n'habite pas dans le coin pour l'aider, la soulager. De plus, un événement dramatique les a marquées et stigmatisées durement toutes les trois il y a quelques temps déjà. La maman est au bout du rouleau, elle doit travailler et s'occuper de ses enfants qu'elle a du mal à supporter, on peut parler de maltraitance, nous en avons déjà discuté avec elle mais elle est dépassée par sa propre vie et n'arrive pas à faire face. La plus petite des fillettes pleure beaucoup,  plus grande, plutôt mutique, est en échec scolaire sévère, avec plusieurs redoublements de la même classe, il y a un blocage évident. Le plus gros problème n'est pas le manque d'argent même s'il en fait partie, cette famille a besoin de soutien technique, la maman a besoin d'être soulagée et les enfants de sortir un peu de cet enfermement.



Il y a un  cas à peu près similaire, dans le groupe, d'une maman seule  des problèmes de santé récurrents et invalidants, ses deux enfants sont en grande difficulté .

Nous projetons de créer une « Maison  enfants » qui accueillerait ponctuellement les petits en cas de problèmes des mamans tels que la maladie, un déplacement incontournable ou toute autre incapacité à s'occuper de sa progéniture... Cette maison serait également un espace de soutien scolaire et de jeux pour tous les enfants de Rouge Beauté. Nous cherchons aussi une psychologue de langue malgache dans la région.
Voilà, nous ne sommes encore qu'au montage du projet, vos idées sont les bienvenues...

À Sainte-Marie, c'est la grande effervescence, ayant obtenu des financements, nous avons commencé la construction du nouveau site d'Ambatoroa, en face de l'EPP. Des représentants du Secours Populaire de Loire Atlantique vont venir deuxième quinzaine d'avril pour superviser l'installation solaire que le SPLA finance. Toute l'équipe des femmes se montre très active, le projet est bien engagé !

Fin octobre, je pars à Fianarantsoa pour une quinzaine de jours pour, comme d'habitude, animer des formations design auprès de 5 associations locales à la demande de la Région de Haute Matsiatra.
J'en profiterai pour préparer le stage de formation pour les femmes de Sainte-Marie qui viendront dans la région la première quinzaine d'avril afin de parfaire leur technique de tissage, tressage et teinture du jonc. En effet les artisanes de la Région de Haute Matsiatra ont beaucoup de savoir-faire à transmettre aux femmes d'Ambatoroa qui pourront également partager leurs propres connaissances.


À suivre sur cette page ou ici sur la Grande Île
ou encore chaque semaine sur la page FaceBook https://rougebeautemadagascar/

Rosemarie Martin

jeudi 25 août 2016

Petit rappel sur le fonctionnement de Rouge Beauté




Les femmes inscrites à Mahajanga sont au nombre de 40 plus celles des six associations de la région de Mitsinjo. À Sainte Marie elles sont une quinzaine et à Fianarantsoa, l'association, en lien avec la Région de Haute Matsiatra, offre une formation auprès de 5 associations.
Les micros-écoles Rouge Beauté ne sont pas des ateliers de production mais des regroupement de femmes artisanes qui se forment continuellement.
L'association a pris son rythme de croisière à Mahajanga grâce à la production de tapis. Ces grands tapis en tresse de raphia, cousues, font la renommée de Rouge Beauté. Grâce à notre page Facebook "Rouge Beauté Madagascar" très visitée, nous sommes maintenant connues sur la Grande Île et au delà, nous livrons donc des tapis dans les différentes régions de Madagascar mais pour l'instant nous ne sommes pas organisées pour l'exportation.


Rythme de travail

Les artisanes travaillent, pour la plupart, l'après-midi, les tâches ménagères finies. Beaucoup travaillent chez elles. Rouge Beauté a offert un métier à tisser à chaque tisserande, mais il y a toujours cinq à dix femmes à l'atelier. 

Chaque lundi, les femmes apportent leurs productions de la semaine. Après le contrôle qualité, qui n'est pas encore tout à fait au point, chaque artisane remplit ses étiquettes, la blanche qui restera pour la comptabilité et la rouge, qui comporte des éléments de traçabilité et partira avec l’acheteur. Les nouveaux produits sont ensuite placés dans le magasin. C’est aussi le moment marketing.

16h30, c’est l’heure d’aborder le design. La formation informatique permet désormais aux femmes d'aller chercher des images sur le Web. Nous commentons, nous discutons, entrevoyons de nouvelles formes, de nouvelles techniques, de nouveaux objets à réaliser… les centaines d’images vues vont décanter dans nos cerveaux.

Vers 17h30, les femmes récupèrent l’argent de ce qui a été vendu à la boutique dans la semaine. Elles en dépenseront une partie à la coopérative d'achat pour se procurer les matériaux dont elles auront besoin. 

Le mercredi après-midi, il y a cours d'informatique et le vendredi après-midi, cours de français, de malgache (alphabétisation), de calcul et à nouveau d'informatique, par petits groupes. 


La production

Les techniques utilisées sont, pour l’essentiel, la vannerie en fibre de satrana (variété de palmier), le tissage et le tressage de raphia. Les produits étant de plus en plus élaborés, la couture et la broderie prennent désormais une grande importance.

Nous avons réalisé 1800 objets cette année, des pochettes pour dames, beaucoup de sacs à main, de sacs de voyage, chapeaux, photophores, abat-jour, sets et chemins de tables, dessous-de-plat, rideaux pare-soleil, tapis, corbeilles, panières, plateaux, paréos, nappes de table, rideaux… La production s'est considérablement améliorée depuis nos débuts. 

Ce sont les tapis ronds, tressés en raphia qui, encore cette année, ont la vedette.

La commercialisation

Nous continuons notre collaboration avec nos partenaires, la Mairie, l’Office du tourisme, le CITE et l’IRCOD, avec en mars, la Journée de la femme et fin mai une semaine expo-vente avant la fête des mères. 

En décembre, nous participons au Marché de Noël de L’Alliance Française de Majunga. 

Nos produits sont exposés à l’Office du tourisme qui possède aussi un aussi un petit kiosque sur le front de mer.

Cette année encore, plusieurs paquebots ont accosté à Majunga, l'Office du tourisme a organisé des ventes artisanales auxquelles nous avons participé.

En juin, s'est tenue La Journée Nationale de l'Artisanat à Mitsinjo, Rouge Beauté y était représentée par une dizaine d'artisanes.

Nous avons participé également au Festival des Baleines de Sainte Marie en juillet 2016.

La plupart de nos créations restent toutefois écoulées dans notre local Rouge Beauté, à Amborovy, Petite Plage, ouvert tous les jours sauf les jours fériés. 


La gestion des gains par l’Association Mena Tsara

En 2013, Rouge Beauté a passé la main. Les outils de gestion que nous avons créés en concertation, permettent aujourd'hui aux femmes de gérer elles-mêmes leurs gains au sein d’une association, Mena Tsara. La patente est désormais à ce nom. 

Au prix de revient d’un produit, 20% sont ajoutés pour constituer le prix de vente. Ces 20% sont répartis comme suit : 10% reviennent à la vendeuse et 10% paient les menus frais et la patente. Les artisanes achètent leur matière première et toutes leurs fournitures à la coopérative d’achat. Elles sont maintenant autonomes pour la plupart. Nous avons créé un système particulier pour les artisanes qui ne sont pas encore prêtes à anticiper leurs achats.



« Rouge Beauté hors les murs »

Nous continuons à former les femmes de cinq villages de la région de Mitsinjo, auxquelles nous achetons le raphia. Apprendre à transformer cette fibre est très important pour elles car cela leur permet d'améliorer sensiblement leurs revenus sans surexploiter le raphia.


En projet pour 2016/2017

Offrir un accès au numérique aux femmes artisanes

Maintenant que le site est équipé en ordinateurs et que les artisanes ont suivi une formation, il leur manque un bon abonnement sur le réseau Internet. Ceci était programmé en 2015/2016 mais nous n'avons pas eu les financements. Les artisanes et la chargée de mission se partagent donc 10 Go, ce qui est vraiment trop peu.

Les femmes ont besoin de s'ouvrir au monde extérieur afin de parfaire leurs connaissances professionnelles mais aussi continuer à se cultiver. C'est très important pour ces personnes qui, bien souvent, ont été très peu scolarisées; cela représente une seconde chance pour elles.


Pérenniser nos actions

Le groupe de Majunga est presque autonome. Nous allons continuer toutefois à le suivre de près afin que le projet continue à se développer encore. Nous allons aussi redoubler d’efforts pour le projet « Rouge Beauté hors les murs », à destination des femmes de la brousse du district de Mintsinjo.


À partir de septembre, la priorité sera donnée à Sainte-Marie, nous avons enfin obtenu les financements pour la construction d'une nouvelle micro-école, atelier, lieu d'exposition-vente... un équipement solaire, des ordinateurs, machines à coudre, métiers à tisser... et un grand plan de formation.

À suivre sur ce blog ou sur Facebook : Rouge Beauté Madagascar

L'Assemblée Générale se tiendra le jeudi 1er septembre à 19h au 22, rue Henri Lamour à Rezé, elle sera suivie par une Soirée de Soutien à 20h.
Rosemarie Martin




samedi 18 juin 2016

Penja, raphia, satrana, que des fibres naturelles locales !




Mon séjour à Sainte Marie s'est terminé dans l'incertitude quant au financement de notre projet mais depuis, nous avons eu de bonnes nouvelles. Grâce au Secours Populaire et à la Société Générale, nous allons pouvoir lancer la construction du nouveau site dès que nous aurons obtenu le Permis de Construire. 

Le nouvel emplacement de Rouge Beauté à Ambatoroa est situé à l'entrée du village, en face de l'EPP (École Primaire Publique). Les femmes sont enchantées !



Là, je suis à Mahajanga, après notre participation à la FIM à Antananarivo et aux Journées Mondiales de l'Artisanat à Mitsinjo, nous avons repris le travail. 

Nous attendons avec impatience le nouveau raphia, la saison est très courte, la récolte se fait de juin à septembre mais cette année les démarches administratives trainent en longueur. Heureusement que nous avons encore de quoi tenir un mois, d'où l'intérêt d'avoir créé notre petite coopérative d'achat.

Des artisanes Rouge Beauté emploient aussi le satrana, variété locale de palmier mais elles sont moins nombreuses que celles qui tressent le raphia, il faut dire que cette fibre naturelle est beaucoup plus difficile à travailler surtout avec la technique dite de « macramé », Julienne y excelle. Les autres utilisent un tressage plus simple pour réaliser des paniers, des boites, des pochettes, des poufs...


L'hivers est là, à Mahajanga, les températures varient entre 20° et 31°, c'est très, très dur !!!! Et à Antananarivo entre 11° et 19°, c'est pire, forcement !

Comme chaque année, je reviens en France pour deux mois, juillet-aout, je rapporterai quelques échantillons d'artisanat pour les montrer aux adhérents. Malheureusement, je ne pourrai pas ramener les superbes tapis qui font le succès de Rouge Beauté à Mahajanga, ils sont trop volumineux.

À suivre sur cette page ou sur Facebook


Rosemarie Martin

jeudi 19 mai 2016

Les femmes artisanes de Mahajanga à Sainte Marie en passant par Fianarantsoa

Aujourd'hui, c'est la tempête à Sainte Marie, je suis arrivée sur l'Île hier, par beau temps, et me voilà confinée dans ma chambre à Ambodifotatra avant de monter dans le nord à Ambatoroa, fief de Rouge Beauté, dès que le temps le permettra, je me déplace en scooter.
De toute façon, j'ai des partenaires à rencontrer dans la ville principale, la Directrice de l'Office du Tourisme, le Représentant du Ministère de la Culture et de l'Artisanat et la Présidente de l'Association des femmes de Sainte Marie... Comme l'an, passé, Rouge Beauté va participer au Festival des Baleines, du 2 au 10 juillet, nous espérons que cette année ce ne sera pas la grève à Air Madagascar. Les femmes d'Ambatoroa participeront à différentes activités : le défilé du Carnaval avec les Drôles de Dames, le Concours d'artisanat, l'Exposition-vente dans le village du Festival.
On m'a confié la tâche de contacter tous les artisans de l'Île en vue du concours, ça ne va pas être facile !
Nous sommes au tout début de la mise en place du grand projet Rouge Beauté à Sainte-Marie, beaucoup de travail en perspective avec de nouveaux dossiers de subvention à remplir car il nous manque des fonds, le permis de construire à déposer, la première tranche de travaux à organiser en amont… Tout ça est passionnant !




Je suis passée à Fianarantsoa le mois dernier, pour animer une formation comme je le fais habituellement deux fois l'an, la situation y est plus difficile pour ces femmes car pour l'instant, elles ne disposent pas d'un lieu de vente bien situé pourtant leur créativité évolue bien depuis quelques mois, à vous de juger. (Cf Photos ci-dessus)


À Mahajanga, le varatraza commençait à souffler quand je suis partie dimanche, c'est le vent d'hiver qui va souffler jusqu'à fin septembre, surtout le matin.
À Rouge Beauté, si vous suivez notre page FaceBook, vous savez déjà que la créativité et les ventes sont en pleine expansion, il faut dire que les artisanes sont maintenant une quarantaine auxquelles se rajoutent les femmes de 5 villages du District de Mitsinjo.

En ce moment même, nous participons à la FIM, Foire Internationale de Madagascar à Antananarivo. Yvonne, Robine et Hortense qui représentent l'Association sont ravies d'être en balade.


Début juin nous prendrons part à une grande rencontre dans le cadre des Journées Mondiales de l'Artisanat à Mitsinjo. Je pense m'y rendre aussi...

Voilà, comme vous le voyez, nous ne manquons pas d'activités dans le pays du moramora. Toutes ces images sont là pour en témoigner...










À suivre... ici dans un mois ou sur notre page FaceBook, chaque semaine :